Notre histoire

La fontaine du villageDiémoz était un village gaulois, très étendu, en bordure de l’immense forêt de Chanoz, défrichée bien des siècles plus tard, sous le règne d’Henri IV.

Les romains construisirent plusieurs routes partant de Vienne vers l’Italie et Genève. L’une d’elles passait à Diémoz, située à la douzième pierre milliaire (ad duodécinum) et «Duodécinum» est devenu « Diémoz » après de nombreuses transformations.

Cette route passait par le vieux château, les Bresses (domaine de Brescia), la chapelle qui porte le nom de Lestras, déformation de «via strata», « route pavée ». Cette chapelle figure déjà sur un document de 1282 et était l’église du village.

La construction de l’église actuelle à débuté sous la Renaissance (1521-1533). Aujourd’hui, elle est classée aux Monuments Historiques des Bâtiments de France et porte le Blason de la famille d’Arces en Dauphiné.

Le château, transformé en Maison de Retraite, est d’origine féodale.

Le clocher de Castelnuevo Belbo

Le clocher de Castelnuevo Belbo

Au siècle dernier, Diémoz a connu une grande activité artisanale : celle des veloutiers qui avaient installé leur métier dans leur demeure. Ainsi, dans toutes les maisons, on « pincetait » le velours, on « mouchetait » le tulle le soir à la veillée et pendant les longues journées hivernales.

Aux beaux jours, les habitants se retrouvaient aux champs pour les travaux saisonniers. Les cultures étaient très variées. La polyculture, l’élevage complet (gros bétail et basse-cour), le laitage et ses transformations, constituaient alors la principale richesse de la commune.

Depuis 1970, Diémoz est jumelée avec la commune italienne de Castelnuovo Belbo, proche de Turin.

Pour en savoir plus, consultez l’historique détaillé publié dans notre bulletin n°100 (format PDF, 13.4 Mo)

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